Biens communs – étés TIC

Pour commencer les étés TIC, je suis allé écouter les réflexions sur les « biens communs ». Les interventions étaient vraiment intéressantes.
D'abord un point sur le projet de l'éducation nationale de créer une académie en ligne et les raisons de son échec. Echec dans le sens où l'éducation nationale ne semble pas du tout comprendre (qui l'eut cru) le fonctionnement et les pratiques du web et passe complètement à côté de notions de partage en enfermant les données dans des PDF ou du flash. Avec aussi à l'appui un contre exemple en ligne : sésamath|Travailler ensemble, s'entraider ... communiquer !.

L'intervention suivante se portait sur le patrimoine (production, diffusion...). Les problèmes pour les structures publiques étant évidemment les coûts et les compétences que cela demande pour créer une offre ouverte sur le web.
J'observe qu'aux Champs Libres, les résistances ne sont pas d'ordre technique, même si le site des champs libres tel qu'il est actuellement n'aide pas à être réactif. Les résistances sont plutôt orientées droits d'auteur, etc. Impossible de mettre en podcast les conférences. Apparemment ce serait les intervenants qui s'y opposeraient aussi.
L'idée serait d'imposer à tous contenus présenter aux Champs Libres une licence Creative Commons (voir plus bas) adaptée, mais là je rêve.
Par contre au musée, je sens plutôt un grand intérêt de voir en ligne des contenus, et là, c'est vraiment le site qui bloque les initiatives... bref.
Ça me permet d'enchainer sur les deux autres points traités : « biens communs : comment sortir du conflit d'intérêts ? » et la licence Creative Commons.

Les conflits d'intérêts sont source de réactions contradictoires sur le web. Difficile de résumé en quelques lignes l'intervention de Jean-Michel Cornu mais l'idée est de cartographier un territoire pour y faciliter l'extension des idées. Bénéficier ainsi de savoirs, d'idées, pour pouvoir innover en y ajoutant sa touche elle-même en partage... enfin là, j'interprète.
Je ne vous ferais pas l'affront de vous présenter les licences Creative Commons (suffit d'aller sur leur site). Les questions posées par les droits d'utilisation ou non sont indispensables à la réflexion de toutes structures voulant mettre en ligne des contenus.
Ces questions sont donc à poser au musée de Bretagne car pour le moment tout ce qui est en ligne n'est pas libre de droit. Il ne s'agit pas pour le musée de tout ouvrir, mais de réfléchir à des positions adaptées aux différents supports. Surtout pour ne pas afficher des tarifs effrayant comme peut le faire l'INA.
La suite de la matinée, débat interactif dont les proposition sont sur intercoop.info.

Ouverture

À 14 heure, Daniel Delaveau fait une proposition que nous attendions : la cantine (voir site de la cantine in Paris) pourrait s'établir provisoirement aux Champs Libres. La salle qui pourrait accueillir serait l'ancienne boutique. Cela n'est peut-être pas suffisant en superficie mais ça offre plusieurs avantages qui ne sont pas négligeables. D'abord être aux Champs Libres, un lieu visible, accessible et culturel. Ensuite un coût moins important. Bref l'idéal pour mettre en place un projet, commencer à le développer, mettre en confiance les institutions, avant de l'imaginer dans un lieu plus grand (je verrais bien ça ensuite dans l'ancienne usine de bière derrière la gare – quartier St Hélier).

Reste aux Champs Libres et aux différentes entités qui la composent à se prononcer sur ce sujet et je l'espère à tout faire pour que cela se fasse.
Hélas, mon avis à ce sujet importe peu. Étant pour le moment au musée de Bretagne, donc aux Champs Libres, j'espère néanmoins pouvoir participer à la mise en place de cette cantine si elle s'implante effectivement aux Champs Libres.

Réseaux sociaux et territoire

J'ai terminé ma journée sur les « réseaux sociaux et territoire ». Déjà assez informé sur ce sujet, j'ai quand même appris des trucs, visiter des sites de réseaux sociaux que je ne connaissais pas et surtout pu mettre à jour mon profil sur La Ruche, dont la nouvelle formule était présenté à l'occasion par Richard Delogu de BUG.
J'ai rédigé quelques notes, sans phrase, sans forme, que je propose en .doc pour ceux que ça intéresse et si ça a un intérêt (!?!).